J'ai été très touchée par ce doc, même si je connais, pour avoir une personne de ma famille handicapé, la ocmplexité de la vie une fois qu'un proche est à l'hopital.
Le combat de sa mère Marie est louable, elle s'est battu pour son fils, malgré les paroles des médecins.
Elle est arrivée à comprendre son fils, qui lui demandais le droit de mourir.
Imaginez vous, que votre enfant, ou votre mere ou soeur, ou frere soit à l'hopital, que son corps ne lui appartienne plus à part son pouce, et quil vous demande de mourir.
J'ai beau essayer, c'est quelque chose d'infaisable.
La force de cette femme n'est pas mesurable, elle a vie son fils, trois années durant, dans un lit d'hopital, sans qu'il ne puisse bouger, alors quavant c'était un homme plein de joie de vivre, et qui sauvais des vies (il était pompier)
Au risque de choqué, j'approuve totalement la décision de cette mère, de respecter les doléance de son enfant, au risque d'aller en prison.
Une personne en pleine possession de ses moyens à la droit de se suicider,
Mais quelqu'un qui se retrouve dans un état (excusé du terme) de légume, à ne rien pouvoir faire, cet homme là aussi devrait avoir le droit de choisir.
Tellement de médicaments et de thérapies ont été mis en place pour que les gens ne souffre pas quand ils ont mal à la tête, au ventre. Mais pourquoi quand une personne, qui ne peut plus rien faire, qui ne poura plus jamais rien faire, serait elle obligée de souffrir ?
Quand une personne se suicide, c'est bien souvent parce quelle ne va pas bien et souffre.
Dans le cas de Vincent Imbert, ou de toutes les autres personnes qui sont dans le même état que lui, ce ne sont pas que ces personnes qui souffres, mais leur proche, leur ami.
Ce sujet me révoltera, jusqua ce qu'une loi voit le jour.